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Dernier roman lu : Je peux très bien me passer de toi

 

Comme je l’expliquais dans le dernier article « coup de cœur » en date, je suis tombée sur ce livre par hasard en allant en chercher un autre à la bibliothèque (oui, désolé pour le salaire des auteurs mais avec ma conscience écolo je préfère emprunter ou acheter du seconde main). Bref, je suis rentrée et paf, je l’ai vu posé sur une étagère « nouveautés », la couverture m’a bien attiré, j’ai lu :

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Chloé, 28 ans et parisienne jusqu’au bout des ongles, enchaîne les histoires d’amour catastrophiques. Un jour, elle conclut un pacte avec son amie Constance. Chloé devra s’exiler en pleine campagne avec l’interdiction d’approcher un homme pendant six mois et réaliser son rêve de toujours : écrire un roman. Constance, incorrigible romantique, s’engagera à coucher le premier soir avec un parfait inconnu. De Paris aux vignobles du Bordelais en passant par Londres, cet étrange pari entraînera les deux amies bien plus loin que prévu… Réussiront-elles à tenir leur engagement ?

 

puis je suis repartie avec.

 

UN CONTEXTE QUI PARLE

Me rendant à Paris de manière régulière depuis maintenant quelques mois, je pense commencer à apprivoiser certains endroits. Le début de l’intrigue (ou peut être la première moitié, ma lecture date déjà de plus d’un mois lorsque j’écris ces lignes, oups) se déroule dans la capitale et je n’ai pas eu de soucis pour reconnaître ces lieux que je fréquente moi même assez souvent. Cette situation était quelque peu déstabilisante parfois mais rendait surtout le bouquin bien plus réel. Autant vous dire qu’aujourd’hui encore, j’ai la sensation (et l’espoir) que je vais croiser Constance et Chloé chaque fois que je me rends sur l’esplanade de la défense !

En dehors de cela pour la petite histoire, lors de ses débuts, Marie Vareille a elle aussi décidé de partir plusieurs mois dans une maison, loin de ses proches et de ses distractions pour se concentrer sur l’écriture de son premier roman. En le sachant, cela donne à l’histoire un sens particulier, vous ne trouvez pas ? (bon et puis sinon, c’est un peu mon rêve aussi, m’imaginer partir quelques temps à la campagne et ne consacrer mes journées qu’à l’écriture, pouah !)

 

 

DES PERSONNAGES ATTACHANTS

Un bon roman, c’est surtout des personnages attachants (enfin selon moi), des personnages pour qui on a de l’empathie, qui nous font rire, pleurer, dont l’histoire nous captive et puis surtout : que l’on n’a pas envie de quitter à la fin de l’intrigue.
Chloé et Constance sont exactement ce genre de personnages, drôles, attachantes, sensibles, tellement réelles, dont l’histoire nous touche et nous rappelle peut être certains proches (ou nous même parfois).

Évidemment, Marie Vareille a aussi réussi à faire naître des personnages secondaires tout aussi « attachants ». Je pense par exemple à Mamie Rose, douce et bienveillante. La copine de Chloé, toujours là pour elle. Vincent, qui au début je dois le dire me répugnait. Et puis même Guillaume, oui je l’avoue, je le trouvais quand même bien charmant au début celui là …
En bref, vous trouverez là de chouette protagonistes avec qui passer un bon moment au coin du feu de cheminée et sous un plaid tout doux.

 

Comme dirait Mamie Rose, c’est la beauté intérieure qui compte, mais un peu de rouge à lèvres n’a jamais tué personne et une paire de chaussures bien choisie peut changer une vie (cf cas Cendrillon).

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UNE RECETTE QUI FONCTIONNE

Je finirais simplement par vous dire que ce roman est un bon feel good, la recette est parfaite. Une cuillère à soupe d’humour (oui, j’ai quand même bien ri), une cuillère à café de suspens (comme la plupart les feel good, on se doute de la fin dès les premières pages, mais ici je dois dire que j’ai eu un moment de doute) et une triple cuillère à soupe, peut être même une louche de romantisme. Bref, de mon point de vue, le roman est bien dosé.

De plus, Marie Vareille propose ici un format plutôt sympathique : un roman « normal », narratif, rédigé à la première personne (Chloé) qui alterne avec des parties du journal intime de Constance. Cela m’a convaincu même si en lisant d’autres chroniques de la blogosphere, j’ai cru comprendre que ce n’était pas le cas de tout le monde. Un déséquilibre est visible entre les deux personnages, disons que Chloé prend davantage la parole.

Sorti en 2015, je découvre ce bouquin un peu après la guerre je l’avoue (mais c’est un peu toujours le cas). Ce fût une belle découverte que je conseille. Je peux très bien me passer de toi nous raconte finalement la vie : un ex, un amant, un amour, un conflit père-fille, une naissance, un décès…

Je n’ai qu’une hâte : lire les autres oeuvres de Marie Vareille !

 

Vraiment, je devrais foncer, dans la vie on ne doit jamais renoncer à ses rêves, c’est important, parce que comme l’a un jour affirmé un grand philosophe contemporain (Patrick Bruel), il vaut mieux vivre avec des remords qu’avec des regrets.

 

 

Et vous, l’avez vous aimé ? Un avis à partager ?

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